mvc open pdf in new tab : How to extract images from pdf files application software utility azure windows html visual studio CIMA_Code_assurances4-part998

www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
41/127
Art.325-1.- Effets du retrait d’agrément : liqui-
dation (Modifié du Décision du Conseil des Minis-
tres du 22/04/1999
La  décision  de  la  Commission  Régionale  de 
Contrôle des Assurances prononçant le retrait total 
de l’agrément emporte de plein droit, à dater de sa 
publication au Journal Officiel et/ou dans un Jour-
nal d’annonces légales, si elle concerne une entre-
prise  d’un  Etat  membre,  la  dissolution  de 
l’entreprise  ou  si  elle  concerne  une  entreprise 
étrangère, la liquidation de l’actif et du passif du 
bilan spécial de ses opérations sur le territoire na-
tional. 
Dans les deux cas, la liquidation est effectuée par 
un mandataire de justice désigné sur requête de la 
Commission  par ordonnance rendue par le prési-
dent du tribunal compétent. Ce magistrat choisit un 
liquidateur parmi ceux qui sont agréés par le tribu-
nal  et  figurant  sur  la  liste  communiquée  par  la 
Commission Régionale de Contrôle des Assurances 
dans sa requête. 
Il commet par la même ordonnance un juge chargé 
de contrôler les opérations de liquidation ; ce juge 
est assisté, dans l’exercice de sa mission, par un ou 
plusieurs commissaires contrôleurs désignés par la 
Commission  Régionale de Contrôle des Assuran-
ces. 
Le juge et/ou le liquidateur sont remplacés dans les 
mêmes formes. 
Les ordonnances relatives à la nomination ou au 
remplacement du juge-contrôleur et du liquidateur 
ne  peuvent  être  frappées  ni  d’opposition,  ni 
d’appel, ni de recours en cassation. 
Art.325-2.- Liquidateur (Décision du Conseil des 
Ministres du 22/04/1999
Le liquidateur agit sous son entière responsabilité. 
Il a les pouvoirs les plus étendus sous réserve des 
dispositions du présent chapitre, pour administrer, 
liquider,  réaliser 
l’actif,  tant  mobilier 
qu’immobilier,  et  pour  arrêter  le  passif,  compte 
tenu des sinistres non réglés. Toute action mobi-
lière ou immobilière ne peut être suivie ou intentée 
que par lui ou contre lui. 
Pendant la durée de la liquidation, l’entreprise de-
meure soumise au contrôle de la Commission Ré-
gionale  de  Contrôle  des  Assurances  et  du  juge 
contrôleur. 
Ils peuvent demander à tout moment au liquidateur 
tous renseignements et justifications et faire effec-
tuer les vérifications sur place. 
Ils adressent au président du tribunal tous rapports 
qu’ils estiment nécessaires. Le président du tribunal 
procède, en cas de besoin, sur le rapport du juge-
contrôleur ou à la demande de la Commission, au 
remplacement du liquidateur par ordonnance  non 
susceptible de recours. 
Art.325-3.- Publication (Décision du Conseil des 
Ministres du 22/04/1999
La Commission Régionale de Contrôle des Assu-
rances publie la décision prononçant le retrait total 
d’agréments sous forme d’extraits ou d’avis dans 
un journal habilité à recevoir les annonces légales, 
dès  sa  notification  aux  dirigeants de  l’entreprise 
d’assurance. 
Dans les dix jours de la nomination du liquidateur 
et à la diligence de celui-ci, l’ordonnance du prési-
dent du tribunal est également publiée sous forme 
d’extraits ou d’avis dans un journal habilité à rece-
voir les annonces légales. 
Art.325-4.- Admission des créanciers 
Le liquidateur admet d’office au passif les créances 
certaines. Avec l’approbation du juge-contrôleur, il 
inscrit sous réserve, au passif, les créances contes-
tées, si les  créanciers prétendus ont  déjà saisi la 
juridiction compétente ou s’ils la saisissent dans un 
délai de quinze jours à dater de la réception de la 
lettre recommandée avec accusé de réception qui 
leur est adressée en vue de leur faire connaître que 
leurs créances n’ont pas été admises d’office. 
Art.325-5.- Liquidateur, obligations (Décision du 
Conseil des Ministres du 22/04/1999
Le  liquidateur  établit  sans  retard  une  situation 
sommaire active et passive de l’entreprise en liqui-
dation et la remet aussitôt au juge-contrôleur et à la 
Commission. 
En outre, il leur adresse trimestriellement un rap-
port sur l’état de la liquidation, dont il dépose un 
exemplaire au greffe du tribunal. 
Copie de ce rapport est adressée au président du 
tribunal,  au  Ministère  Public  et  au  Ministre  en 
charge des Assurances. 
Ce rapport doit comprendre au moins une situation 
comptable trimestrielle, un rapport détaillé des ac-
tifs réalisés, du passif apuré ainsi que les perspecti-
ves de dénouement des opérations de la liquidation 
en cours. 
Lorsqu’il a connaissance de faits prévus à l’article 
333-4, commis  par des dirigeants  de droit  ou de 
How to extract images from pdf files - Select, copy, paste PDF images in C#.net, ASP.NET, MVC, Ajax, WinForms, WPF
Support PDF Image Extraction from a Page, a Region on a Page, and PDF Document
extract images from pdf acrobat; pdf image extractor c#
How to extract images from pdf files - VB.NET PDF Image Extract Library: Select, copy, paste PDF images in vb.net, ASP.NET, MVC, Ajax, WinForms, WPF
Support PDF Image Extraction from a Page, a Region on a Page, and PDF Document
extract pictures from pdf; extract text from pdf image
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
42/127
fait, apparents ou occultes, rémunérés ou non, de 
l’entreprise en liquidation, le liquidateur en informe 
immédiatement  le  Ministère  Public,  le  juge-
contrôleur et la Commission. 
Art.325-5  bis.-  Dispositions  transitoires (Déci-
sion du Conseil des Ministres du 22/04/1999
Les  dispositions  des  articles  325-2  et  325-5 
s’appliquent  sans  délai  à  toutes  les  entreprises 
d’assurance y compris celles qui sont en cours de 
liquidation. 
Art.325-6.- Salaires privilèges 
En cas de liquidation, effectuée dans les conditions 
prévues à l’article 325-1 les salaires correspondants 
aux soixante derniers jours de travail et les congés 
payés dus, plafonnés trente jours de travail, doivent 
être payés nonobstant l’existence de tout autre pri-
vilège. 
Art.325-7.- Salaires, privilèges, subrogation 
Nonobstant l’existence de toute autre créance, les 
créances que garantit le privilège établi à l’article 
325-6  doivent être  payées  par le  liquidateur, sur 
simple ordonnance du juge-contrôleur, dans les dix 
jours de la décision de la Commission de contrôle 
des  assurances  prononçant  le  retrait  total 
d’agrément, si le liquidateur a en main les fonds 
nécessaires. 
Toutefois, avant tout établissement du montant de 
ces créances, le liquidateur doit, avec l’autorisation 
du juge-contrôleur et dans la mesure des fonds dis-
ponibles, verser immédiatement aux salariés, à titre 
provisionnel, une somme égale à un mois de salaire 
impayé sur la base du dernier bulletin de salaire. 
A défaut de disponibilité, les sommes dues en vertu 
des deux alinéas précédents doivent être acquittées 
sur les premières rentrées de fonds. 
Au  cas  où  lesdites  sommes  seraient  payées  au 
moyen  d’une  avance,  le  prêteur sera,  de  ce fait, 
subrogé dans les droits des intéressés et devra être 
remboursé dès la rentrée des fonds nécessaires sans 
qu’aucun autre créancier puisse y faire opposition. 
Art.325-8.- Répartitions 
Le  liquidateur  procède  aux  répartitions  avec 
l’autorisation  du  juge-contrôleur.  Il  tient  compte 
des  privilèges  des  créanciers ;  entre  créanciers 
égaux en droits et entre créanciers chirographaires, 
les répartitions sont effectuées au marc le franc. 
A dater de la nomination du liquidateur, les pour-
suites individuelles des créanciers sont suspendues. 
 défaut  par  les  créanciers  d’avoir  valablement 
saisi la juridiction compétente dans le délai prescrit, 
les créances contestées ou inconnues ne seront pas 
comprises dans les répartitions à faire. Si les créan-
ces sont ultérieurement reconnues, les créanciers ne 
pourront rien réclamer sur les répartitions déjà au-
torisées par le juge-contrôleur, mais ils auront le 
droit de prélever sur l’actif non encore réparti les 
dividendes afférents à leurs créances dans les répar-
titions ultérieures. 
Les sommes pouvant revenir dans les répartitions 
aux créanciers contestés qui ont régulièrement saisi 
la juridiction compétente dans le délai prescrit se-
ront tenues en réserve jusqu’à ce qu’il ait été statué 
définitivement  sur  leurs  créances ;  les  créanciers 
auront le droit de prélever sur les sommes mises en 
réserve  les  dividendes afférents  à  leurs  créances 
dans les premières répartitions,  sans préjudice de 
leurs droits dans les répartitions ultérieures. 
Art.325-9.- Transactions, aliénations 
Le  liquidateur  peut,  avec  l’autorisation  du  juge-
contrôleur, transiger sur l’existence ou le montant 
des  créances  contestées  sur  les  dettes  de 
l’entreprise. 
Le liquidateur ne peut aliéner les immeubles appar-
tenant à l’entreprise et les valeurs mobilières non 
cotées en Bourse que par voie  d’enchères  publi-
ques,  à  moins  d’autorisation  spéciale  du  juge-
contrôleur. Celui-ci a la faculté d’ordonner des ex-
pertises aux frais de la liquidation. 
Nonobstant toute disposition contraire, les valeurs 
et immeubles des entreprises étrangères, mention-
nés aux articles 332 et 332-1 peuvent être réalisés 
par  le  liquidateur  et  les  fonds  utilisés  par  lui  à 
l’exécution des contrats. 
Art.325-10.- Liquidation, clôture 
Le tribunal prononce la clôture de la liquidation sur 
le  rapport  du  juge-contrôleur  lorsque  tous  les 
créanciers  privilégiés  tenant  leurs  droits  de 
l’exécution de contrats d’assurance, de capitalisa-
tion ou d’épargne ont été désintéressés ou lorsque 
le cours des opérations est arrêté pour insuffisance 
d’actif. 
Art.325-11.-  Retrait  d’agrément,  cessation  des 
contrats - Assurances de dommages 
En  cas  de  retrait  de  l’agrément  prononcé  à 
l’encontre d’une  entreprise  mentionnée  au 2°  de 
l’article  300,  tous  les  contrats  souscrits  par  elle 
cessent de plein droit d’avoir effet le quarantième 
jour à midi, à compter de la publication au Journal 
Officiel et/ou dans un Journal d’annonces légales 
VB.NET PDF Text Extract Library: extract text content from PDF
Extract highlighted text out of PDF document. Image text extraction control provides text extraction from PDF images and image files.
pdf image text extractor; extract pdf images
C# PDF Text Extract Library: extract text content from PDF file in
Ability to extract highlighted text out of PDF document. Image text extraction control provides text extraction from PDF images and image files.
some pdf image extract; extract images from pdf files
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
43/127
de la décision de la Commission de contrôle des 
assurances  prononçant  le  retrait.  Les  primes  ou 
cotisations échues avant la date de cette décision, et 
non  payées  à  cette  date,  sont  dues  en totalité  à 
l’entreprise, mais elles ne sont définitivement ac-
quises à celle-ci que proportionnellement à la pé-
riode garantie jusqu’au jour de la résiliation. Les 
primes  ou cotisations venant à  échéance  entre  la 
date de la décision et la date de résiliation de plein 
droit des contrats ne sont dues que proportionnel-
lement à la période garantie. 
Art.325-12.-  Retrait  d’agrément,  cessation  des 
contrats - Assurances vie 
Après la publication au Journal Officiel et/ou dans 
un Journal d’annonces légales de la décision de la 
Commission de contrôle des assurances prononçant 
le retrait  de  l’agrément accordé à  une  entreprise 
mentionnée  au  1°  de  l’article  300,  les  contrats 
souscrits par l’entreprise demeurent régis par leurs 
conditions  générales  et  particulières  tant  que  la 
décision de la Commission de contrôle des assu-
rances prévue à l’alinéa suivant n’a pas été publiée 
au  Journal  Officiel  et/ou  dans  un  Journal 
d’annonces légales, mais le liquidateur peut, avec 
l’approbation du juge-contrôleur, surseoir au paie-
ment des sinistres, des échéances et des valeurs de 
rachat. Les primes encaissées par le liquidateur sont 
versées sur un compte spécial qui fait l’objet d’une 
liquidation distincte. 
La  Commission  de  contrôle  des assurances, à  la 
demande du liquidateur et sur le rapport du juge-
contrôleur, fixe la date à laquelle les contrats ces-
sent d’avoir effet, autorise leur transfert en tout ou 
partie à une ou plusieurs entreprises, proroge leur 
échéance, décide la réduction des sommes payables 
en cas de vie ou de décès ainsi que des bénéfices 
attribués et des valeurs de rachat, de manière à ra-
mener la valeur des engagements de l’entreprise au 
montant que la situation de la liquidation permet de 
couvrir. 
Les dispositions des articles 325-3, 325-4 et 325-8 
ne sont pas applicables tant que la Commission de 
contrôle des assurances n’a pas fixé la date à la-
quelle les contrats cessent d’avoir effet, et le délai 
de dix jours, prévu au premier alinéa de l’article 
325-3, ne court qu’à compter de la publication de 
cette  décision  au  Journal  Officiel  et/ou  dans  un 
Journal d’annonces légales. 
Art.325-13.- Nullité des opérations postérieures 
au retrait d’agrément 
A la requête de la Commission de contrôle des as-
surances, le tribunal peut prononcer la nullité d’une 
ou plusieurs opérations réalisées par les dirigeants 
d’une entreprise pourvue d’un liquidateur à la suite 
du retrait de l’agrément ; à charge, pour la Com-
mission de contrôle des assurances, d’apporter la 
preuve que les  personnes  qui ont  contracté avec 
l’entreprise  savaient  que  l’actif  était  insuffisant 
pour garantir les créances privilégiées des assurés 
et que l’opération incriminée devait avoir pour effet 
de diminuer cette garantie. 
Art.325-14.- Courtiers, mandataires 
Lorsqu’une  entreprise  pratiquant  les  opérations 
d’assurance  terrestre  de  véhicules  à  moteur  fait 
l’objet  d’un  retrait  de  l’agrément,  les  personnes 
physiques  ou  morales  exerçant  le  courtage 
d’assurance  par  l’intermédiaire  desquelles  des 
contrats comportant la garantie de risques mention-
nés à l’article 200 du Livre 2 du présent Code ont 
été souscrits auprès de cette entreprise doivent re-
verser  à  la  liquidation  le  quart  du  montant  des 
commissions encaissées, à quelque titre que ce soit, 
à l’occasion de ces contrats, depuis le 1
er
janvier de 
l’année  précédant  celle  au  cours  de  laquelle 
l’agrément est retiré. 
La même disposition s’applique  aux mandataires 
non salariés de la même entreprise, qui n’étaient 
pas  tenus  de  réserver  à  celle-ci  l’exclusivité  de 
leurs apports de contrats. 
Titre 2 - Régime administratif 
Chapitre 1 - Les agréments 
Section 1 - Délivrance des Agréments 
Art.326.- Agrément 
Les entreprises soumises au contrôle par l’article 
300  ne  peuvent  commencer  leurs  opérations 
qu’après avoir obtenu un agrément. Toutefois, en 
ce  qui  concerne  les  opérations  d’acceptation  en 
réassurance, cet agrément n’est pas exigé. 
L’agrément  est  accordé  sur  demande  de 
l’entreprise, pour les opérations d’une ou plusieurs 
branches  d’assurance.  L’entreprise  ne  peut  prati-
quer  que  les  opérations  pour  lesquelles  elle  est 
agréée. 
Toute entreprise réalisant des opérations définies au 
1° de l’article 300 ne peut pratiquer en même temps 
les opérations définies au 2° du même article. 
VB.NET PDF File Merge Library: Merge, append PDF files in vb.net
Merge two or several separate PDF files together and into Able to integrate VB.NET PDF Merging control to Components to combine various scanned images to PDF
how to extract pictures from pdf files; online pdf image extractor
C# PDF Convert to Jpeg SDK: Convert PDF to JPEG images in C#.net
may customize the names of all converted JPEG image files in .NET Following demo code will show how to convert all PDF pages to Jpeg images with C# .NET.
extract images from pdf c#; how to extract a picture from a pdf
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
44/127
Les sociétés qui à la date d’application du présent 
Code pratiquent à la fois les opérations définies aux 
1° et 2° de l’article 300 ont un délai de trois ans 
pour se mettre en conformité avec les prescriptions 
des deux alinéas ci-dessus. 
Art.327.-  Contrats  souscrits  en  infraction  à 
l’article 326 
Sont  nuls  les  contrats  souscrits  en  infraction  à 
l’article précédent. Toutefois, cette nullité n’est pas 
opposable, lorsqu’ils sont de bonne foi, aux assu-
rés, aux souscripteurs et aux bénéficiaires. 
Art.328.- Branches (Décision du Conseil des Mi-
nistres du 20/04/1995
L’agrément prévu à l’article 326 est accordé bran-
che  par  branche.  A  cet  effet,  les  opérations 
d’assurance sont classées en branches de la manière 
suivante : 
Branches IARD 
1) Accidents (y compris les accidents de travail et 
les maladies professionnelles) : 
a) prestations forfaitaires ; 
b) prestations indemnitaires ; 
c) combinaisons ; 
d) personnes transportées. 
2) Maladie : 
a) prestations forfaitaires ; 
b) prestations indemnitaires ; 
c) combinaisons. 
3) Corps de véhicules terrestres (autres que ferro-
viaires) : 
Tout dommage subi par : 
a) véhicules terrestres à moteur ; 
b) véhicules terrestres non automoteurs. 
4) Corps de véhicules ferroviaires : 
Tout dommage subi par les véhicules ferroviaires. 
5) Corps de véhicules aériens : 
Tout dommage subi par les véhicules aériens. 
6) Corps de véhicules maritimes, lacustres et flu-
viaux : 
Tout dommage subi par : 
a) véhicules fluviaux ; 
b) véhicules lacustres ; 
c) véhicules maritimes. 
7) Marchandises transportées (y compris les mar-
chandises, bagages et tous autres biens) : 
Tout dommage subi par les marchandises transpor-
tées ou bagages, quel que soit le moyen de trans-
port. 
8) Incendie et éléments naturels : 
Tout dommage subi par les biens (autres que les 
biens compris dans  les branches 3,  4, 5, 6 et 7) 
lorsqu’il est causé par : 
a) incendie ; 
b) explosion ; 
c) tempête ; 
d) éléments naturels autres que la tempête ; 
e) énergie nucléaire ; 
f) affaissement de terrain. 
9) Autres dommages aux biens : 
Tout dommage subi par les biens (autres que les 
biens compris dans les branches 3, 4, 5, 6 et 7) et 
lorsque ce dommage est causé par la grêle ou la 
gelée, ainsi que par tout événement, tel le vol, autre 
que ceux compris dans la branche 8. 
10) Responsabilité civile véhicules terrestres auto-
moteurs : 
Toute responsabilité résultant de l’emploi de véhi-
cules terrestres automoteurs (y compris la respon-
sabilité du transporteur). 
11) Responsabilité civile véhicules aériens : 
Toute responsabilité résultant de l’emploi de véhi-
cules aériens (y compris la responsabilité du trans-
porteur). 
12) Responsabilité civile véhicules maritimes, la-
custres et fluviaux : 
Toute responsabilité résultant de l’emploi de véhi-
cules fluviaux, lacustres et maritimes (y compris la 
responsabilité du transporteur). 
13) Responsabilité civile générale : 
Toute responsabilité autre que celles mentionnées 
sous les 10, 11 et 12. 
14) Crédit : 
a) insolvabilité générale ; 
b) crédit à l’exportation ; 
c) vente à tempérament ; 
d) crédit hypothécaire ; 
e) crédit agricole. 
15) Caution : 
a) caution directe ; 
b) caution indirecte. 
16) Pertes pécuniaires diverses : 
a) risques d’emploi ; 
C# PDF Convert to HTML SDK: Convert PDF to html files in C#.net
Embed converted HTML files in HTML page or iframe. Use JS (jquery) to control PDF page navigation. Export PDF images to HTML images.
pdf image extractor; extract image from pdf in
VB.NET PDF Convert to HTML SDK: Convert PDF to html files in vb.
Embed converted html files in html page or iframe. Export PDF form data to html form in .NET WinForms and ASP.NET. Turn PDF images to HTML images in VB.NET.
extract text from image pdf file; how to extract images from pdf in acrobat
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
45/127
b) insuffisance de recettes (générale) ; 
c) mauvais temps ; 
d) pertes de bénéfices ; 
e) persistance de frais généraux ; 
f) dépenses commerciales imprévues ; 
g) perte de la valeur vénale ; 
h) pertes de loyers ou de revenus ; 
i)  pertes  commerciales  indirectes  autres  que 
celles mentionnées précédemment ; 
j) pertes pécuniaires non commerciales ; 
k) autres pertes pécuniaires. 
17) Protection juridique 
18) Assistance : 
Assistance aux personnes en difficulté, notamment 
au cours de déplacements. 
19) (Réservé). 
Branches vie 
20) Vie-décès : 
Toute opération comportant des engagements dont 
l’exécution dépend de la durée de la vie humaine. 
21) Assurances liées à des fonds d’investissement : 
Toutes  opérations  comportant  des  engagements 
dont l’exécution dépend de la durée de la vie hu-
maine et liées à un fonds d’investissement. 
Les branches mentionnées aux 20 et 21 comportent 
la pratique d’assurances complémentaires au risque 
principal, notamment celles ayant  pour objet des 
garanties en cas de décès accidentel ou d’invalidité. 
22) Opérations tontinières : 
Toutes  opérations  comportant  la  constitution 
d’associations réunissant des adhérents en vue de 
capitaliser en commun leurs cotisations et de répar-
tir l’avoir ainsi constitué, soit entre les survivants, 
soit entre les ayants droit des décédés. 
23) Capitalisation : 
Toute opération d’appel à l’épargne en vue de la 
capitalisation et comportant, en échange de verse-
ments uniques ou périodiques, directs ou indirects, 
des engagements déterminés quant à leur durée et à 
leur montant. 
Art.328-1.- Risques accessoires 
Toute entreprise obtenant l’agrément pour un ris-
que principal appartenant à une branche mention-
née aux 1 à 18 de l’article 328 peut également ga-
rantir des risques compris dans une autre branche 
sans  que  l’agrément  soit  exigé pour  ces risques, 
lorsque  ceux-ci  sont  liés  au  risque  principal, 
concernent l’objet couvert contre le risque principal 
et sont garantis par le contrat qui couvre le risque 
principal. 
Toutefois,  les  risques  compris  dans  les branches 
mentionnées aux 14, et 15 de l’article 328 ne peu-
vent être considérés comme accessoires à d’autres 
branches. 
Art.328-2.- Risques complémentaires 
Les entreprises agréées pour pratiquer les branches 
mentionnées aux 20 et 21 de l’article 328 peuvent 
réaliser directement, à titre d’assurance accessoire 
faisant partie d’un contrat d’assurance sur la vie et 
moyennant  paiement  d’une  prime  ou  cotisation 
distincte,  des  assurances  complémentaires  contre 
les  risques  d’atteintes  corporelles  incluant 
l’incapacité  professionnelle  de  travail,  de  décès 
accidentel ou d’invalidité à la suite d’accident ou 
de maladie. Dans ce cas, le contrat doit préciser que 
ces garanties complémentaires prennent fin au plus 
tard en même temps que la garantie principale. 
Les demandes de visa des tarifs d’assurance sur la 
vie  comportant  les  assurances  complémentaires 
contre  les  risques  mentionnés  au premier  alinéa, 
que  les  entreprises  sont  tenues  de  présenter 
conformément à l’article 304 doivent être accom-
pagnées des justifications techniques relatives à ces 
garanties accessoires. 
Section 2 - Conditions des agréments 
Art.328-3.- Critères de l’octroi ou du refus  de 
l’agrément 
Tous  les documents  accompagnant les  demandes 
d’agrément doivent être rédigés dans la ou les lan-
gues officielles. 
Pour émettre l’avis prévu à l’article 20 du Traité, la 
Commission de contrôle des assurances prend en 
compte : 
les  moyens  techniques  et  financiers  dont  la 
mise en oeuvre est proposée et leur adéquation 
au programme d’activité de l’entreprise ; 
l’honorabilité et la qualification des personnes 
chargées de la conduire ; 
la répartition de son capital ou, pour des socié-
tés mentionnées à l’article 330, les modalités 
de constitution du fonds d’établissement ; 
l’organisation générale du marché. 
Tout avis défavorable doit être motivé et notifié par 
la Commission de contrôle des assurances. 
C# PDF File Merge Library: Merge, append PDF files in C#.net, ASP.
Combine scanned images to PDF, such as tiff, jpg, png, gif, bmp XDoc.PDF) is designed to help .NET developers combine PDF document files created by
extract image from pdf file; extract photo from pdf
VB.NET PDF Page Extract Library: copy, paste, cut PDF pages in vb.
VB.NET: Extract All Images from PDF Document. This is an example that you can use it to extract all images from PDF document. ' Get page 3 from the document.
extract photos pdf; extract jpeg from pdf
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
46/127
L’avis défavorable marquant le refus total ou par-
tiel  de  l’agrément  ne  peut  être  émis  que  si 
l’entreprise a été préalablement mise en demeure 
par lettre recommandée de présenter ses observa-
tions par écrit dans un délai de quinze jours. 
L’entreprise peut se pourvoir devant le Conseil des 
Ministres dans les deux mois de la notification du 
refus d’agrément, total ou partiel, ou, en l’absence 
de notification, à l’expiration d’un délai de six mois 
à  compter  du  dépôt  d’un  dossier  régulièrement 
constitué de demande d’agrément. 
Art.328-4.- Entreprise d’un Etat membre (Déci-
sion du Conseil des Ministres 22/04/1999
Toute demande d’agrément présentée par une en-
treprise d’un Etat membre doit être produite en cinq 
exemplaires et comporter : 
a) la liste, établie en conformité avec l’article 328, 
des branches que l’entreprise se propose de prati-
quer ; 
b) le cas échéant, l’indication des pays étrangers où 
l’entreprise se propose d’opérer ; 
c) un des doubles de l’acte authentique constitutif 
de l’entreprise ou une expédition ; 
d) le procès-verbal de l’assemblée générale consti-
tutive ; 
e) deux exemplaires des statuts et une attestation de 
dépôt bancaire ; 
f) la  liste des  administrateurs et  directeurs, ainsi 
que de toute personne appelée à exercer en fait des 
fonctions équivalentes avec les nom, prénoms, do-
micile, nationalité, date et lieu de naissance de cha-
cun d’eux. 
Les personnes mentionnées ci-dessus doivent pro-
duire un extrait de leur casier judiciaire datant de 
moins de  trois mois  ou  un document  équivalent 
délivré par une autorité judiciaire ou administrative 
compétente. 
En outre, si elles sont de nationalité étrangère, ces 
personnes  doivent  satisfaire  aux  dispositions  des 
lois et règlements relatifs à la situation et à la police 
des étrangers. 
g) Un programme d’activités comprenant les pièces 
suivantes : 
1° un document précisant la nature des risques 
que l’entreprise se propose de garantir ; 
2° pour chacune des branches faisant l’objet de 
la demande d’agrément, deux exemplaires des 
polices et imprimés destinés à être distribués 
au public ou publiés ; 
3° pour chacune des branches faisant l’objet de 
la demande d’agrément, deux exemplaires des 
tarifs. 
 s’il  s’agit d’opérations d’assurance com-
portant des engagements dont l’exécution 
dépend  de  la  durée  de  la  vie  humaine, 
d’opérations complémentaires aux opéra-
tions  précédentes,  l’entreprise  doit  pro-
duire le tarif afférent à toutes ces opéra-
tions, ainsi qu’une  note  technique expo-
sant le mode d’établissement des tarifs et 
les bases de calcul des diverses catégories 
de primes ou cotisations. 
 s’il s’agit d’opérations d’appel à l’épargne 
en  vue  de  la  capitalisation,  l’entreprise 
doit  produire le tarif  complet des verse-
ments ou cotisations, accompagné de ta-
bleaux indiquant au moins année par an-
née  les  provisions  mathématiques  et  les 
valeurs  de  rachat  correspondantes,  ainsi 
que  d’une  note  technique  exposant  le 
mode  d’établissement  de  ces divers  élé-
ments. 
4° les principes directeurs que l’entreprise se 
propose de suivre en matière de réassurance ; 
5° Le plan d’informatisation de l’entreprise , 
les prévisions de frais d’installation des servi-
ces administratifs et du réseau de production 
ainsi que  les moyens  financiers  destinés à y 
faire face. 
6° pour les trois premiers exercices sociaux : 
 les prévisions relatives aux frais de gestion 
autres que les frais d’installation, notam-
ment  les  frais  généraux  et  les  commis-
sions ; 
 les prévisions relatives aux primes et aux 
sinistres ; 
 la situation probable de trésorerie ; 
 les bilan, compte d’exploitation et compte 
général des pertes et profits prévisionnels, 
 l’état C1 prévisionnel. 
7° pour les mêmes exercices sociaux : 
 les prévisions relatives aux moyens finan-
ciers destinés à la couverture des engage-
ments ; 
 les prévisions relatives à la marge de sol-
vabilité que l’entreprise doit posséder en 
application  des  dispositions  du  présent 
Code ; 
8° dans le cas d’une société anonyme, la liste 
des principaux actionnaires ainsi que la part du 
capital social détenue par chacun d’eux ; dans 
le cas d’une société d’assurance mutuelle, les 
C# PDF File Split Library: Split, seperate PDF into multiple files
Also able to combine generated split PDF document files with other PDF files to form a new PDF file. Split PDF Document into Multiple PDF Files in C#.
how to extract images from pdf file; extract image from pdf
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
47/127
modalités  de  constitution  du  fonds 
d’établissement ; 
9° le nom et l’adresse du principal établisse-
ment bancaire où sont domiciliés les comptes 
de l’entreprise ; 
10°  en  cas  de  demande  d’extension 
d’agrément, les documents mentionnés aux c) 
d) et e) du présent article ne sont pas exigés. 
L’entreprise doit indiquer, s’il y a lieu, toute 
modification 
intervenue 
concernant 
l’application des dispositions du f) du présent 
article, ainsi que celles de l’article 328-5 et jus-
tifier qu’elle dispose d’une marge de solvabili-
té au moins égale au montant réglementaire. 
Art.328-5.-  Qualification  et  expérience  profes-
sionnelle 
Lors de l’examen du dossier d’agrément, la Com-
mission de contrôle des assurances prend en consi-
dération la qualification et l’expérience profession-
nelle  des  personnes  mentionnées  au  1°  f)  de 
l’article 328-4. Celles-ci doivent produire un état 
descriptif  de  leurs  activités.  Elles  indiquent  no-
tamment : 
1° la nature de leurs activités professionnelles 
actuelles et de celles qu’elles ont exercées les 
dix années précédant la demande d’agrément ; 
2°  si elles ont  fait  l’objet, soit de  sanctions 
disciplinaires  prises  par  une  autorité  de 
contrôle  ou  une  organisation  professionnelle 
compétente, soit d’un  refus  d’inscription  sur 
une liste professionnelle ; 
3° si elles ont fait l’objet d’un licenciement ou 
d’une mesure équivalente pour faute ; 
4°  si  elles  ont  exercé  des  fonctions 
d’administrateur ou de direction dans des en-
treprises ayant fait l’objet de mesures de  re-
dressement ou de liquidation judiciaire, de me-
sures  concernant la faillite personnelle et les 
banqueroutes,  ou  de  mesures  équivalentes  à 
l’étranger. 
Art.328-6.- Entreprise étrangère 
1° Toute demande  d’agrément  présentée par une 
société dont le siège social est situé hors du terri-
toire de l’Etat membre où elle désire opérer doit 
être produite en  double exemplaire et comporter, 
outre  les  documents  prévus  aux  a),  e)  et  f)  de 
l’article 328-4 : 
a) le bilan, le compte d’exploitation générale et 
le compte général de pertes et profits pour cha-
cun des trois derniers exercices sociaux ; toute-
fois, lorsque l’entreprise compte moins de trois 
exercices sociaux,  ces documents ne doivent 
être fournis que pour les exercices clôturés ; 
b) un certificat délivré par les autorités admi-
nistratives  compétentes,  énumérant  les  bran-
ches que l’entreprise est habilitée à pratiquer 
ainsi que les risques qu’elle garantit effective-
ment  et  attestant  qu’elle  est  constituée  et 
qu’elle  fonctionne  dans  son  pays  d’origine 
conformément aux lois de ce pays ; 
c) la proposition à l’acceptation de la Commis-
sion de contrôle des assurances d’une personne 
physique ayant la qualité de mandataire géné-
ral et satisfaisant aux conditions fixées par le 
présent Code ; 
d)  un  programme  d’activités  comportant  les 
pièces mentionnées au g), 1  à  7, de l’article 
328-4 ; 
e) la justification que l’entreprise possède sur 
le territoire de l’Etat membre, une succursale 
où elle fait élection de domicile. 
2° En cas de demande d’extension d’agrément, les 
documents mentionnés aux e) et f) de l’article 328-
4 ainsi qu’aux c) et e) du présent article ne sont pas 
exigés. 
Art.328-7.- Mandataire général 
Le mandataire général mentionné à l’article 328-6 
c), est une personne physique. Il doit avoir son do-
micile et résider sur le territoire de l’Etat membre 
depuis six mois au moins. Il doit produire un extrait 
de son casier  judiciaire datant de moins de trois 
mois ou un  document équivalent délivré par une 
autorité judiciaire ou administrative compétente ou, 
à défaut, une déclaration sous serment ou une dé-
claration solennelle faite devant une autorité com-
pétente ou un notaire, aux termes de laquelle il af-
firme ne pas avoir fait, à l’étranger, l’objet d’une 
condamnation qui, si elle avait été prononcée par 
une  juridiction  nationale  serait  inscrite  au  casier 
judiciaire. L’autorité compétente ou le notaire déli-
vre une attestation faisant foi de ce serment ou de 
cette déclaration solennelle. 
En outre, s’il est de nationalité étrangère, le manda-
taire général doit satisfaire aux dispositions des lois 
et règlements relatifs à la situation et à la police des 
étrangers. 
Lorsque le mandataire général est un préposé sala-
rié ou un mandataire rémunéré à la commission de 
l’entreprise, ses fonctions de mandataire général ne 
lui font pas perdre cette qualité. 
Le  mandataire  général  doit  produire,  en  ce  qui 
concerne sa qualification et son expérience profes-
sionnelle,  les  informations  prévues  par  l’article 
328-5. 
Les dispositions du présent article sont applicables 
au mandataire général des Lloyd’s. 
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
48/127
Art.328-8.- Compte rendu d’exécution 
Pendant les trois exercices faisant l’objet des prévi-
sions mentionnées au g), 6 et 7 de l’article 328-4, 
l’entreprise  doit  présenter  à  la  Commission  de 
contrôle des assurances, pour chaque semestre, un 
compte  rendu  d’exécution  du  programme 
d’activité. 
Si les comptes rendus ainsi présentés font apparaî-
tre un déséquilibre grave dans  la situation finan-
cière  de l’entreprise,  la  Commission  peut  à  tout 
moment prendre les mesures nécessaires pour faire 
renforcer les garanties financières jugées indispen-
sables  et,  à  défaut,  procéder  au  retrait  de 
l’agrément. 
Section 3 - Publicité, suspension et ca-
ducité de l’agrément 
Art.328-9.- Publicité de l’agrément 
L’agrément est publié au Journal Officiel de l’Etat 
membre où la société doit exercer ses activités. 
Art.328-10.-  Agrément  cessant  de  plein  droit 
après transfert de portefeuille 
En cas de transfert intervenant en application  de 
l’article 323 ou de l’article 312, et portant sur la 
totalité des contrats appartenant à une branche ou 
sous-branche déterminée, l’agrément cesse de plein 
droit  d’être  valable  pour  cette  branche  ou  sous-
branche. 
Art.328-11.- Agrément cessant de plein droit par 
défaut de souscription 
Si une entreprise qui a obtenu l’agrément pour une 
branche ou sous-branche n’a pas commencé à pra-
tiquer les opérations correspondantes dans le délai 
d’un an à dater de la publication du Journal Officiel 
de  l’arrêté  d’agrément,  ou  si  une  entreprise  ne 
souscrit, pendant deux exercices consécutifs, aucun 
contrat appartenant à une branche ou sous-branche 
pour laquelle elle est agréée, l’agrément cesse de 
plein droit d’être valable pour la branche ou sous-
branche considérée. 
Art.328-12.- Caducité de l’agrément 
A la demande  d’une entreprise s’engageant à  ne 
plus souscrire à l’avenir de nouveaux contrats en-
trant  dans  une  ou  plusieurs  branches  ou  sous-
branches, le Ministre en charge du secteur des assu-
rances dans l’Etat membre peut, par décision pu-
bliée au Journal Officiel, constater la caducité de 
l’agrément  pour  lesdites  branches  ou  sous-
branches. 
Chapitre 2 - Règles de constitution 
et de Fonctionnement 
Section 1 - Dispositions communes 
Art.329.- Agrément des dirigeants (Décision du 
Conseil des Ministres du 22/04/1999
Pour être éligibles au poste de Directeur Général, 
les postulants doivent être titulaires : 
soit d’un diplôme d’études supérieures en as-
surance ou en actuariat et justifier d’une expé-
rience  minimale  de  cinq  ans  à  un  poste 
d’encadrement  supérieur  dans  une  entreprise 
d’assurance, une organisation d’assurance, un 
cabinet de courtage d’assurance ou dans une 
administration de contrôle des assurances, 
soit d’un diplôme de l’enseignement supérieur 
d’orientation  économique  ou  juridique  avec 
une expérience de 5 ans dans des fonctions de 
direction d’une entreprise à caractère financier, 
soit d’un diplôme de l’enseignement supérieur 
avec une expérience minimale de dix ans dans 
des  fonctions  d’encadrement  supérieur  dans 
une entreprise ou dans une administration. 
Ne peuvent, à un titre quelconque, fonder, diriger, 
administrer, gérer et liquider les entreprises soumi-
ses au Contrôle de  la  Commission  Régionale de 
Contrôle par l’article 300 et, d’une façon générale, 
les  entreprises  d’assurance  et  de  réassurance  de 
toute nature et de capitalisation, que les personnes 
n’ayant  fait  l’objet  d’aucune  condamnation  pour 
crime de  droit  commun, pour vol, pour abus de 
confiance, pour escroquerie ou pour délit puni par 
les lois des peines de l’escroquerie, pour soustrac-
tion commise par dépositaire public, pour extorsion 
de fonds ou valeurs, pour émission de mauvaise foi 
de chèques sans provision, pour atteinte au crédit 
de l’Etat membre, pour recel des choses obtenues à 
l’aide de ces infractions ; toute condamnation pour 
tentative ou complicité des infractions ci-dessus, ou 
toute condamnation à une peine d’un an de prison 
au moins, quelle que soit la nature du délit commis, 
entraîne la même incapacité. 
Les faillis non réhabilités ainsi que les administra-
teurs, directeurs généraux des sociétés d’assurance 
et  assimilés  ayant  fait  l’objet  d’un  retrait 
d’agrément sont frappés des interdictions prévues à 
alinéa précédent. Celles-ci pourront également être 
prononcées par les tribunaux à l’encontre de toute 
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
49/127
personne condamnée pour infraction à la législation 
ou à la réglementation des assurances. 
Toutefois, pour l’application de l’interdiction men-
tionnée à l’alinéa précédent frappant les administra-
teurs, directeurs généraux des sociétés d’assurance 
et  assimilés  ayant  fait  l’objet  d’un  retrait 
d’agrément, la Commission tiendra compte de leur 
responsabilité  dans  la  faillite  de  l’entreprise 
d’assurance concernée. 
Art.329-1.- Objet 
Les entreprises soumises au contrôle par l’article 
300  ne  peuvent  avoir  d’autre objet que celui  de 
pratiquer des opérations mentionnées à l’article 328 
, ainsi que celles qui en découlent directement, à 
l’exclusion de toute autre activité commerciale. 
Elles  peuvent  faire  souscrire  des  contrats 
d’assurance  pour  le  compte  d’autres  entreprises 
agréées avec lesquelles elles ont conclu un accord à 
cet effet. 
Art.329-2.- Tirages au sort 
Il est interdit, pour les opérations autres que celles 
mentionnées au 23 de l’article 328, de stipuler ou 
de réaliser l’exécution de contrats ou l’attribution 
de bénéfices par la voie de tirage au sort. 
Section 2 - Sociétés anonymes 
d’assurance et de capitalisation 
Art.329-3.-  Capital  social (Décision du Conseil 
des Ministres du 22/04/1999
Les entreprises soumises au contrôle par l’article 
300, constituées sous forme de sociétés anonymes 
et dont le siège social se trouve sur le territoire d’un 
Etat  membre  doivent  avoir  un  capital  social  au 
moins égal à 500 millions de F.CFA, non compris 
les apports en nature. Chaque actionnaire doit ver-
ser  avant  la  constitution  définitive,  la  moitié  au 
moins du montant des actions en numéraire sous-
crites par lui. 
La  libération  du  reliquat doit  intervenir  dans  un 
délai qui ne peut excéder trois ans à compter de 
l’immatriculation  au registre  du  commerce  et  du 
crédit mobilier, selon les modalités définies par les 
statuts  ou  par  une  décision  du  conseil 
d’administration. 
Les sociétés qui, à la date d’entrée en vigueur des 
présentes dispositions, ont un capital inférieur à ce 
minimum, doivent s’y conformer dans un délai de 
trois ans 
Art.329-4.- Commissaires aux comptes : rapport 
spécial 
Le rapport spécial des Commissaires aux comptes, 
prévu par la loi sur les sociétés commerciales, doit 
contenir, outre les mentions prévues par cette loi et 
concernant les conventions, l’indication du montant 
des  sommes  versées  aux  administrateurs  et  diri-
geants à titre de rémunération ou commission pour 
les contrats d’assurance et de capitalisation sous-
crits par leur intermédiaire. 
Art.329-5.-  Emprunts,  publicité,  mention  du 
privilège 
Dans les prospectus, affiches, circulaires, notices, 
annonces  ou  documents quelconques  relatifs  aux 
emprunts  des  entreprises  mentionnées  à  l’article 
329-3,  il  doit  être  rappelé  de  manière  explicite 
qu’un privilège est institué au profit des assurés par 
l’article 332 et indiqué que le prêteur, même s’il est 
assuré, ne bénéficie d’aucun privilège pour les inté-
rêts  et  le  remboursement  de  cet  emprunt.  Cette 
mention doit figurer également en caractères appa-
rents sur les titres d’emprunt. 
Art.329-6.- Documents émis, mention du capital 
Les  prospectus,  affiches,  circulaires,  notices,  an-
nonces ou documents quelconques, ainsi  que  les 
polices émises par les sociétés anonymes mention-
nées  à  la  présente  section  doivent  indiquer,  au-
dessous de la mention du montant du capital social, 
la portion de ce capital déjà versée. 
Art.329-7.-  Participation  supérieure  à  20 %, 
acquisition  de  la  majorité  des  droits  de  vote, 
autorisation du Ministre en charge des assuran-
ces (Décision du Conseil des Ministres du 
22/04/1999
Toute opération de vente ayant pour effet de confé-
rer directement ou indirectement, à un actionnaire 
personne physique ou morale ou à plusieurs action-
naires personnes morales liées par des relations de 
sociétés mère et filiale, soit une participation attei-
gnant 20 % du capital social, soit la majorité des 
droits de vote à l’assemblée générale d’une entre-
prise mentionnée à l’article 329-3 doit, préalable-
ment à sa réalisation, obtenir l’autorisation du Mi-
nistre en charge des assurances de l’Etat membre. 
Le dossier  relatif  à  cette  demande  d’autorisation 
doit comprendre les éléments suivants : 
1) Toutes informations relatives à l’opération envi-
sagée et notamment : 
la part du capital ou les droits de vote déjà dé-
tenus par l’acquéreur ou par des personnes ap-
partenant au même groupe ; 
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
50/127
la nature, le montant, les objectifs, les effets 
attendus et les mécanismes de la cession proje-
tée ; 
2) Toutes informations relatives à l’acquéreur : 
a) S’il s’agit d’une personne physique : 
ses nom, prénom, domicile, nationalité, date et 
lieu de naissance ; 
un état descriptif de ses activités comprenant 
les informations mentionnées à l’article 328-5 ; 
toutes informations permettant d’apprécier sa 
situation patrimoniale ; 
si elle a fait ou est susceptible de faire l’objet 
d’une des procédures prévues à l’article 329. 
b) S’il s’agit d’une personne morale : 
la dénomination et l’adresse de son siège so-
cial, 
tout  document  faisant  foi  de  sa  constitution 
régulière selon les lois et règlements du pays 
de son siège social ; 
la liste des administrateurs et dirigeants avec 
nom, prénom, domicile, nationalité, date et lieu 
de naissance, 
la répartition du capital et des droits de vote 
détenus par chacun d’eux ; 
la description de ses activités et le détail de ses 
participations 
dans 
des 
entreprises 
d’assurance ; 
les bilans  et  comptes  d’exploitation générale 
des deux derniers exercices clos ; 
si elle a fait ou est susceptible de faire l’objet 
d’une enquête ou d’une procédure profession-
nelle,  administrative  ou  judiciaire,  les  sanc-
tions ou les conséquences  financières qui  en 
sont résultées ou sont susceptibles d’en résul-
ter ; 
s’il s’agit d’une société d’assurance, le taux de 
couverture de sa marge de solvabilité et de ses 
engagements réglementés conformément à  la 
législation en vigueur dans le pays du siège so-
cial. 
Dès réception du dossier complet, le Ministre dis-
pose d’un délai de trois mois pour se prononcer sur 
la cession, après avis conforme de la Commission 
Régionale de Contrôle des Assurances. 
La cession pourra être réalisée dès réception d’une 
autorisation du Ministre  ou,  en cas  de  silence, à 
l’expiration du délai prévu à l’alinéa précédent. 
Les  dispositions  du  présent  article  s’appliquent 
également  aux  cessions  d’actions  d’entreprises 
ayant leur siège social dans un Etat membre de la 
CIMA dont l’activité principale consiste à prendre 
des participations dans des entreprises mentionnées 
à l’article 300. 
En cas de manquement aux dispositions du présent 
article,  le  Ministre,  après  avis  conforme  de  la 
Commission, suspend, jusqu’à la régularisation de 
la situation, l’exercice des droits de vote attachés 
aux actions détenues irrégulièrement, directement 
ou indirectement. 
Art.329-8.- Dividendes, répartitions 
Il ne peut être procédé à une distribution de divi-
dendes qu’après constitution des réserves et provi-
sions prescrites par  les  lois  et  règlements  en  vi-
gueur, après amortissements intégral des dépenses 
d’établissement et après que les dispositions régle-
mentaires concernant la marge de solvabilité et la 
couverture des engagements réglementés aient été 
satisfaites. 
Section 3 - Sociétés d’assurance mutuel-
les 
Art.330.- Sociétés d’assurance mutuelles - Défi-
nition 
Les sociétés d’assurance mutuelles ont un objet non 
commercial. Elles sont constituées pour assurer les 
risques apportés par leurs sociétaires. Moyennant le 
paiement  d’une  cotisation fixe  ou  variable, elles 
garantissent à ces derniers le règlement intégral des 
engagements  qu’elles  contractent.  Toutefois,  les 
sociétés d’assurance mutuelles pratiquant les opéra-
tions d’assurance sur la vie ou de capitalisation ne 
peuvent recevoir de cotisations variables. 
Paragraphe I - Constitution 
Art.330-1.- Excédent de recettes, répartition 
Les excédents de recettes des sociétés d’assurance 
mutuelles pratiquant une ou plusieurs des branches 
mentionnées aux 1 à 18 de l’article 328 sont répar-
tis entre les sociétaires dans les conditions fixées 
par  les  statuts,  sous  réserve  des  dispositions  du 
premier alinéa de l’article 330-35. 
Art.330-2.- Fonds d’établissement 
Les sociétés d’assurance mutuelles doivent avoir un 
fonds d’établissement au moins égal à 300 millions 
de F CFA. 
Les sociétés qui, à la date d’entrée en vigueur des 
présentes dispositions, ont un fonds d’établissement 
Documents you may be interested
Documents you may be interested