mvc open pdf in new tab : Extract pdf images control Library utility azure asp.net web page visual studio CIMA_Code_assurances6-part1000

www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
61/127
Les associations en cas de décès doivent être liqui-
dées à la fin de chaque année. 
Art.331-11.- Prévision d’une somme déterminée 
à l’avance, interdiction 
Les  sociétés à  forme  tontinière ne peuvent avoir 
pour objet de garantir à leurs adhérents que la li-
quidation  d’une  association  leur  procurera  une 
somme déterminée à l’avance. 
Art.331-12.- Statuts, mentions obligatoires 
Les statuts des sociétés à forme tontinière doivent 
spécifier, sous réserve des prescriptions contenues 
dans le présent livre : 
1° les conditions de formation et de durée des 
associations en  cas de survie et des associa-
tions en cas de décès ; 
2° la cessation, en cas de décès du sociétaire, 
du versement des annuités que le souscripteur 
aurait encore à faire aux associations en cas de 
survie ; 
3° la réduction des droits acquis au bénéficiaire 
s’il y a eu cessation des versements du sous-
cripteur aux associations en cas de survie, sous 
la condition de justifier de l’existence du socié-
taire et du paiement d’une fraction de la sous-
cription  totale,  sans  que  les  statuts  puissent 
fixer cette fraction à plus de trois dixièmes ; 
4°  les  bases  de  répartition  pour les  contrats 
ainsi réduits avec exclusion ou non du partage 
des intérêts et bénéfices ; 
5° les délais et les formes dans lesquels la so-
ciété  est  tenue  d’aviser  les  intéressés  de 
l’expiration des associations en cas de survie ; 
6° les délais pour la production des pièces et 
justifications réglementaires à  l’appui des li-
quidations 
d’associations, 
ainsi 
que 
l’affectation des sommes non retirées par les 
ayants droit, dans un délai déterminé, à partir 
du 31 décembre de l’année pendant laquelle a 
eu lieu la répartition ; 
7° l’affectation des fonds des associations en 
cas de survie, qui ne pourraient être liquidées 
par suite du décès ou de la forclusion de tous 
leurs membres, ainsi que des associations en 
cas de décès qui ne pourraient être liquidées 
par suite de l’absence de décès ; 
8°  le  mode de paiement  des cotisations  aux 
associations en cas de décès, qui doivent être 
exigibles d’avance au début de chaque année, 
sauf  la  première,  qui  peut  être  payée  à 
l’échéance  choisie par  le souscripteur  et qui 
doit alors être réduite d’un quart, de la moitié 
ou des trois quarts, selon que le versement de 
la cotisation a lieu dans le deuxième, le troi-
sième ou le quatrième trimestre de l’année ; 
9° la quotité des prélèvements qui pourraient 
être affectés à la constitution d’une provision 
en  faveur des  survivants  des associations en 
cas de décès ; 
10° les conditions dans lesquelles la société, en 
cas de dissolution non motivée par un retrait 
d’agrément, peut procéder à la liquidation par 
anticipation des associations en cours, en vertu 
d’une délibération spéciale de l’assemblée gé-
nérale des souscripteurs. 
Art.331-13.- Conseil d’administration, membres 
La  participation  aux  assemblées  générales 
s’effectue  dans  les  conditions  prévues  à l’article 
330-17. Toutefois, pour l’élection de délégués, les 
groupements de sociétaires s’effectuent sur la base 
des associations. 
Chapitre 3 - Privilèges 
Art.332.- Autres opérations d’assurances : privi-
lège 
L’actif  mobilier  des  entreprises  soumises  au 
contrôle par l’article 300 est affecté par un privi-
lège  général  au  règlement  de  leurs  engagements 
envers les assurés et bénéficiaires de contrats. Ce 
privilège prend rang selon l’ordre établi par les lois 
de chaque Etat membre. 
Pour les entreprises étrangères, l’actif mobilier re-
présentant les provisions techniques et les caution-
nements est affecté par un privilège spécial au rè-
glement  de leurs opérations d’assurances directes 
pour les contrats souscrits ou exécutés sur le terri-
toire de l’Etat membre. 
Art.332-1.- Hypothèque 
Lorsque les actifs affectés par une entreprise à la 
représentation des provisions qu’elle est tenue de 
constituer sont insuffisants ou lorsque la situation 
financière de cette entreprise est telle que les inté-
rêts des  assurés  et  bénéficiaires de  contrats  sont 
compromis, les immeubles faisant partie du patri-
moine  de  ladite  entreprise  peuvent  être  grevés 
d’une hypothèque inscrite à la requête de la Com-
mission de contrôle des assurances. Cette hypothè-
que est  obligatoirement  prise lorsque l’entreprise 
fait l’objet d’un retrait de l’agrément par la Com-
mission de contrôle des assurances ou dans le cas 
des entreprises étrangères par le Ministre en charge 
des assurances du lieu de son siège social. 
Art.332-2.- Créances garanties 
Pour les entreprises pratiquant les opérations men-
tionnées au 1° de l’article 300, la créance garantie 
Extract pdf images - Select, copy, paste PDF images in C#.net, ASP.NET, MVC, Ajax, WinForms, WPF
Support PDF Image Extraction from a Page, a Region on a Page, and PDF Document
extract images from pdf online; extract pictures from pdf
Extract pdf images - VB.NET PDF Image Extract Library: Select, copy, paste PDF images in vb.net, ASP.NET, MVC, Ajax, WinForms, WPF
Support PDF Image Extraction from a Page, a Region on a Page, and PDF Document
extract images from pdf files; extract images from pdf file
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
62/127
par le privilège ou l’hypothèque légale est arrêtée 
au  montant  de  la  provision  mathématique  dimi-
nuée, s’il y a lieu, des avances sur polices, y com-
pris les intérêts, et augmentée, le cas échéant, du 
montant du compte individuel de participation aux 
bénéfices, ouvert au nom de l’assuré, lorsque ces 
bénéfices  ne  sont  pas  payables  immédiatement 
après la liquidation de l’exercice qui les a produits. 
Pour les autres assurances, la créance garantie est 
arrêtée, en ce qui concerne les assurances directes, 
au montant des indemnités dues à la suite de sinis-
tres et au montant des portions de primes payées 
d’avance ou provisions de primes correspondant à 
la période pour laquelle le risque n’a pas couru, les 
créances d’indemnités étant payées par préférence. 
Pour les indemnités dues sous forme de rentes, elle 
est arrêtée au montant de la provision mathémati-
que. 
Pour les opérations de réassurance de toute nature, 
elle est arrêtée au montant des provisions corres-
pondantes telles qu’elles sont définies par le pré-
sent Code. 
Art.332-3.- Opérations de réassurance 
Pour les opérations de réassurance, le montant des 
provisions correspondant à la créance garantie par 
le privilège ou l’hypothèque légale mentionnés aux 
articles 332 et 332-1 est arrêté à un montant égal à 
la différence entre le montant des provisions tech-
niques qui figurent au passif du dernier bilan du 
cessionnaire au titre de ses acceptations et le mon-
tant de toutes créances nettes dudit cessionnaire sur 
le cédant, telles qu’elles figurent au même bilan au 
titre des acceptations. 
Art.332-4.- Garanties constituées à l’étranger 
Lorsqu’une entreprise d’un Etat membre a consti-
tué dans un pays étranger des garanties au profit de 
créanciers  tenant  leurs  droits  de  contrats 
d’assurance exécutés dans ce pays, le privilège ins-
titué au premier alinéa de l’article 332 ne peut avoir 
pour effet de placer ces créanciers dans une situa-
tion plus favorable que celle de créanciers tenant 
leurs droits de contrats exécutés sur le territoire de 
l’Etat membre. 
Chapitre 4 - Sanctions 
Art.333.- Infractions à l’article 329 
Les  infractions  aux  dispositions  de  l’article  329 
seront punies d’un emprisonnement de six mois à 
deux ans et d’une amende de 300.000 à 3.000.000 
FCFA ou de l’une de ces deux peines seulement. 
Art.333-1.- Sanctions 
Sont  passibles  d’un  emprisonnement  de  huit  à 
quinze jours et d’une amende de 18.000 à 360.000 
FCFA ou de l’une de ces deux peines seulement les 
dirigeants d’entreprise qui méconnaissent les obli-
gations ou interdictions résultant des articles 310 
alinéa 3, 303, 304, 306, 329-2, 329-5,330-35 alinéa 
1, 334-1, 335, 401, 404. 
En  cas  de  récidive,  la  peine  d’emprisonnement 
pourra être portée à un mois et celle d’amende de 
360.000 à 720.000 F.CFA. 
Art.333-2.- Dirigeant d’entreprise, notion 
Pour l’application des pénalités énumérées au pré-
sent  chapitre,  sont  considérés  comme  dirigeants 
d’entreprise le président directeur général, le prési-
dent,  les administrateurs,  les directeurs  généraux 
adjoints, les directeurs, les membres du Conseil de 
surveillance et du directoire, les gérants et tout di-
rigeant de fait d’une entreprise d’un Etat membre, 
et, dans le cas d’une entreprise étrangère, le manda-
taire général. 
Art.333-3.- Infractions à l’article 308.- (Décision 
du Conseil des Ministres du 04/04/2000
Toute infraction aux dispositions de l’article 308 
sera punie d’une amende de 50 % du montant des 
primes émises à l’extérieur ou cédée en réassurance 
à  l’étranger au-dessus  du plafond  fixé  à l’article 
308. 
En cas de récidive, l’amende sera portée à 100 % 
de ce même montant. Le jugement sera publié aux 
frais des condamnés ou des entreprises civilement 
responsables. 
Art.333-4.- Banqueroute 
Si la  situation financière de  l’entreprise  dissoute 
par retrait total de l’agrément est telle que celle-ci 
n’offre  plus  de  garanties  suffisantes  pour 
l’exécution de ses engagements, seront punis des 
peines de la banqueroute simple le  président, les 
administrateurs, directeurs généraux, membres  du 
directoire,  directeurs,  gérants  ou  liquidateurs  de 
l’entreprise  quelle  qu’en  soit  la  forme  et,  d’une 
manière générale, toute personne ayant directement 
ou par personne interposée administré, géré ou li-
quidé l’entreprise, sous couvert ou aux lieu et place 
de ses représentants légaux, qui ont, en cette quali-
té, et de mauvaise foi : 
1° soit consommé des sommes élevées appar-
tenant à l’entreprise en faisant des opérations 
de pur hasard ou fictives ; 
C# PDF Text Extract Library: extract text content from PDF file in
Ability to extract highlighted text out of PDF document. Image text extraction control provides text extraction from PDF images and image files.
extract images from pdf acrobat; online pdf image extractor
VB.NET PDF Text Extract Library: extract text content from PDF
Extract highlighted text out of PDF document. Image text extraction control provides text extraction from PDF images and image files.
extract text from image pdf file; extract pdf images
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
63/127
2° soit, dans  l’intention de retarder le  retrait 
d’agrément  de  l’entreprise,  employé  des 
moyens ruineux pour se procurer des fonds ; 
3°  soit,  après  le  retrait  d’agrément  de 
l’entreprise, payé ou fait payer irrégulièrement 
un créancier ; 
4° soit fait contracter par l’entreprise, pour le 
compte  d’autrui,  sans  qu’elle reçoive  de va-
leurs en échange, des engagements jugés trop 
importants eu égard à sa situation lorsqu’elle 
les a contractés ; 
5° soit tenu ou fait tenir, ou laissé tenir irrégu-
lièrement la comptabilité d’entreprise ; 
6° soit, en vue de soustraire tout ou partie de 
leur patrimoine aux poursuites de l’entreprise 
en  liquidation  ou  à  celles  des  associés  ou 
créanciers sociaux, détourné ou dissimulé, ten-
té de détourner ou de dissimuler une partie de 
leurs biens ou qui se sont frauduleusement re-
connus  débiteurs  des  sommes  qu’ils  ne  de-
vaient pas. 
Seront punies des peines de la banqueroute fraudu-
leuse les personnes mentionnées qui ont frauduleu-
sement : 
1° ou soustrait des livres de l’entreprise ; 
2° ou détourné ou dissimulé une partie de son 
actif ; 
3° ou reconnu l’entreprise débitrice de sommes 
qu’elle ne devait pas, soit dans les écritures, 
soit par des actes publics ou des engagements 
sous signature privée, soit dans le bilan. 
Art.333-5.- Liquidateur, interdictions 
Il est interdit au liquidateur et à tous ceux qui ont 
participé  à  l’administration  de  la  liquidation 
d’acquérir personnellement, soit directement,  soit 
indirectement, à l’amiable ou par vente de justice, 
tout ou partie de l’actif mobilier ou immobilier de 
l’entreprise en liquidation. 
Sera  puni  des  peines  sanctionnant  l’abus  de 
confiance tout liquidateur ou toute personne ayant 
participé à l’administration de la liquidation qui, en 
violation des dispositions de l’alinéa précédent, se 
sera rendu acquéreur pour son compte, directement 
ou indirectement, des biens de l’entreprise. 
Sera puni des mêmes peines tout liquidateur qui se 
sera rendu coupable de malversation dans sa ges-
tion. 
Art.333-6.- Condamnations, publications 
Tous arrêts et jugements de condamnation rendus 
en vertu des articles 333-4 et 333-5 deuxième ali-
néa, seront, aux frais  des  condamnés, affichés  et 
publiés dans un journal habilité à recevoir les an-
nonces légales. 
S’il y a condamnation, le Trésor Public ne pourra 
exercer son recours contre le débiteur qu’après la 
clôture de la liquidation. 
Art.333-7.- Frais de poursuite, charge 
Les frais de la poursuite intentée par un créancier 
seront supportés, s’il y a condamnation, par le Tré-
sor Public, sauf recours contre le débiteur dans les 
conditions prévues à l’article 333-6 et, s’il y a re-
laxe, par le créancier poursuivant. 
Art.333-8.- Sanctions en cas de liquidation des 
succursales des entreprises étrangères 
Les  dispositions  des  articles  333-4  à  337-7  sont 
applicables lors de la  liquidation de  l’actif  et du 
passif du bilan spécial des opérations d’une entre-
prise étrangère dont le siège social n’est pas sur le 
territoire d’un Etat membre. 
Art.333-9.-  Sanctions  des  règles  relatives  à  la 
constitution, et aux souscriptions 
Seront punis d’un emprisonnement de un à cinq ans 
et d’une amende de 360.000 à 7.200.000 F.CFA ou 
de  l’une de ces  deux peines  seulement ceux  qui 
sciemment : 
1° dans la déclaration prévue pour la validité 
de  la  constitution  de  l’entreprise, auront  fait 
état de souscriptions de contrats qu’ils savaient 
fictives, ou auront déclaré des versements de 
fonds qui n’ont pas été mis définitivement à la 
disposition de l’entreprise ; 
2° par simulation de souscriptions de contrats 
ou par publication ou allégation de souscrip-
tions qui n’existent pas ou de tous autres faits 
faux,  auront  obtenu  ou  tenté  d’obtenir  des 
souscriptions de contrats ; 
3°  pour  provoquer  des  souscriptions  de 
contrats, auront publié les noms de personnes 
désignées  contrairement  à  la  vérité  comme 
étant ou devant être attachées à l’entreprise à 
un titre quelconque ; 
4° auront procédé à toutes autres déclarations 
ou dissimulations frauduleuses dans tous do-
cuments produits à la Commission de contrôle 
des assurances, à la direction nationale des as-
surances ou portés à la connaissance du public. 
Art.333-10.- Sanctions des règles de fonctionne-
ment 
Seront punis d’un emprisonnement de un à cinq ans 
et d’une amende de 360.000 à 7.200.000 F.CFA, ou 
de l’une de ces deux peines seulement, le président, 
les  administrateurs,  les  gérants  ou  les  directeurs 
VB.NET PDF Page Extract Library: copy, paste, cut PDF pages in vb.
VB.NET: Extract All Images from PDF Document. This is an example that you can use it to extract all images from PDF document. ' Get page 3 from the document.
pdf image extractor online; pdf extract images
C# Create PDF from images Library to convert Jpeg, png images to
Create PDF from Images. |. Home ›› XDoc.PDF ›› C# PDF: Create PDF from Images. C#.NET PDF - Create PDF from Images in C# with XDoc.NET PDF Control.
extract image from pdf in; extract image from pdf file
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
64/127
généraux des entreprises non  commerciales men-
tionnées à l’article 300 qui : 
1°  sciemment,  auront  publié  ou  présenté  à 
l’assemblée générale un bilan inexact en vue 
de  dissimuler  la  véritable  situation  de 
l’entreprise ; 
2° de mauvaise foi, auront fait, des biens ou du 
crédit de l’entreprise, un usage qu’ils savaient 
contraire à l’intérêt de celle-ci, à des fins per-
sonnelles ou pour favoriser une autre entreprise 
dans laquelle ils étaient intéressés directement 
ou indirectement ; 
3° de mauvaise foi, auront  fait des  pouvoirs 
qu’ils possédaient ou des voix dont ils dispo-
saient en cette qualité un usage qu’ils savaient 
contraire aux intérêts de l’entreprise, à des fins 
personnelles ou pour favoriser une autre entre-
prise dans laquelle ils étaient intéressés direc-
tement ou indirectement. 
Les dispositions du présent article seront applica-
bles à toute personne qui, directement ou par per-
sonne interposée, aura, en fait, exercé la direction, 
l’administration ou la gestion desdites entreprises 
sous le couvert ou aux lieu et place de leurs repré-
sentants légaux. 
Art.333-11.-  Sanction des  règles  relatives  à  la 
liquidation (Décision du Conseil des Ministres du 
04/04/2000
En cas de liquidation effectuée dans les conditions 
prévues à l’article 325-1, les dispositions suivantes 
sont applicables : 
1° Si la situation financière de l’entreprise dissoute 
à la suite du retrait total de l’agrément fait apparaî-
tre une insuffisance d’actif par rapport au passif qui 
doit être réglé au cours de la liquidation, le tribunal 
peut, en cas de faute de gestion ayant contribué à 
cette insuffisance d’actif, décider à la demande du 
liquidateur  ou  même  d’office  que  les  dettes  de 
l’entreprise  seront  supportées  en  tout  ou  partie, 
avec ou sans solidarité, par tous les dirigeants de 
droit ou de fait, rémunérés ou non, ou par certains 
d’entre eux. 
L’action se prescrit par trois ans à compter du dé-
pôt  au  greffe  du  huitième  rapport  trimestriel  du 
liquidateur ; 
2° Les dirigeants  qui se seront rendus coupables 
des agissements mentionnés à l’article 333-4 pour-
ront faire l’objet des sanctions prévues en cas de 
faillite personnelle. 
Art.333-12.-  Sanction  des  règles  relatives  aux 
clauses  types  et  à la contribution et à  la  non 
production  de  documents  aux  autorités  de 
contrôle 
Toute infraction aux dispositions des articles 302 et 
307 sera punie d’une amende de 180.000 à 360.000 
F.CFA. En ce qui concerne les infractions aux dis-
positions de l’article 302, l’amende sera prononcée 
pour chacune des infractions constatées sans que le 
total  des  amendes  encourues  puisse  excéder 
3.000.000 F.CFA. 
Les mêmes  sanctions  sont  applicables en  cas de 
non production de documents à la Commission de 
contrôle et aux Directions nationales d’assurance. 
Art.333-13.- Infractions aux règles relatives à la 
forme  des  entreprises,  à  la  publicité,  à 
l’agrément, et aux procédures de sauvegarde 
Toute infraction aux dispositions des articles 301, 
304 alinéa  3,  326  et 322  est  punie  d’une  peine 
d’emprisonnement de un mois à cinq ans et d’une 
amende de 360.000 à 3.600.000 F.CFA ou de l’une 
de ces deux peines seulement. 
Art.333-14.- Délit d’entrave - sanctions 
Tout obstacle mis à l’exercice des missions de la 
Commission  de  contrôle  des  assurances  ou  des 
commissaires contrôleurs des assurances est passi-
ble d’un emprisonnement de un mois à six mois et 
d’une amende de 360.000 à 1.000.000 F.CFA ou de 
l’une de ces deux peines seulement. 
Titre 3 - Régime financier 
Chapitre 1 - Les engagements ré-
glementés 
Section 1 - Dispositions générales 
Art.334.- Engagements réglementés 
Les engagements réglementés dont les entreprises 
mentionnées à l’article 300 doivent, à toute époque, 
être en mesure de justifier l’évaluation sont les sui-
vants : 
1° les provisions techniques suffisantes pour le 
règlement intégral de leurs engagements vis-à-
vis des assurés ou bénéficiaires de contrats ; 
2° les postes du passif correspondant aux au-
tres créances privilégiées ; 
3° les dépôts de garantie des agents, des assu-
rés et des tiers, s’il y a lieu ; 
C# PDF Page Extract Library: copy, paste, cut PDF pages in C#.net
Page: Extract, Copy and Paste PDF Pages. Easy to Use C# Code to Extract PDF Pages, Copy Pages from One PDF File and Paste into Others in C#.NET Program.
extract pdf pages to jpg; some pdf image extract
C# PDF Convert to Images SDK: Convert PDF to png, gif images in C#
C#.NET PDF SDK - Convert & Render PDF to Images in C#.NET. Free .NET DLLs for converting PDF to images in both .NET WinForms and ASP.NET application.
extract photo from pdf; extract jpg from pdf
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
65/127
4° une provision de prévoyance en faveur des 
employés et agents destinée à faire face aux 
engagements pris  par l’entreprise  envers  son 
personnel et ses collaborateurs. 
Les  provisions techniques  mentionnées  au 1°  du 
présent article sont calculées,  sans déduction  des 
réassurances  cédées à  des  entreprises agréées  ou 
non, dans les conditions déterminées par les articles 
334-2, 334-8, 334-9, 334-10, 334-11 à 13. 
Art.334-1.- Engagements en devises 
Lorsque les garanties d’un contrat sont exprimées 
dans une monnaie déterminée, conformément à la 
dérogation prévue à l’article 3 du Livre 1 du pré-
sent  Code,  les  engagements  de  l’entreprise 
d’assurance mentionnés à l’article 334 sont libellés 
dans cette monnaie. 
Lorsque les garanties d’un contrat ne sont pas ex-
primées  dans une monnaie déterminée, les  enga-
gements d’une entreprise d’assurance sont libellés 
dans la monnaie du pays où le risque est situé. Tou-
tefois, cette entreprise peut choisir de libeller ses 
engagements  dans  la  monnaie  dans  laquelle  la 
prime  est  exprimée  si,  dès  la  souscription  du 
contrat, il paraît vraisemblable qu’un sinistre sera 
payé, non dans la monnaie du pays de situation du 
risque, mais dans la monnaie dans laquelle la prime 
a été libellée. 
Si un sinistre  a été  déclaré à  l’assureur et si les 
prestations sont payables dans une monnaie déter-
minée autre que celle résultant de l’application des 
dispositions  précédentes,  les  engagements  de 
l’entreprise d’assurance sont libellés dans la mon-
naie  dans  laquelle  l’indemnité  à verser  par cette 
entreprise a été fixée par une décision de justice ou 
bien  par  accord  entre  l’entreprise  d’assurance  et 
l’assuré. 
Lorsqu’un  sinistre  est  évalué  dans  une  monnaie 
connue d’avance de l’entreprise d’assurance mais 
différente de celle qui résulte de l’application des 
dispositions 
précédentes, 
les 
entreprises 
d’assurance  peuvent  libeller  leurs  engagements 
dans cette monnaie. 
Section 2 - Provisions techniques des 
opérations d’assurance sur la vie et de 
capitalisation. 
Art.334-2.- Provisions techniques (vie et capita-
lisation) 
Les provisions techniques correspondant aux opé-
rations d’assurance sur la vie et aux opérations de 
capitalisation sont les suivantes : 
1° provision  mathématique :  différence  entre 
les valeurs actuelles des engagements respecti-
vement pris par l’assureur et par les assurés ; 
2° provision pour participation aux excédents : 
montant des participations aux bénéfices attri-
bués aux bénéficiaires de contrats lorsque ces 
bénéfices ne sont pas payables immédiatement 
après la liquidation de l’exercice qui les a pro-
duits ; 
3° toutes autres provisions techniques qui peu-
vent être fixées par la Commission de contrôle 
des assurances. 
Art.334-3.- Assurance sur la vie et capitalisation 
- Provisions mathématiques - Chargements 
Les provisions mathématiques de tous les contrats 
d’assurance vie et capitalisation dont les garanties 
sont  exprimées  en  francs  CFA  ou  en  unités  de 
compte doivent être calculées en prenant en compte 
les  chargements  destinés  aux  frais  d’acquisition 
dans l’engagement du payeur de primes. 
Lorsque ces chargements ne sont pas connus, ceux-
ci sont évalués au niveau retenu pour le calcul des 
valeurs de rachat tel qu’il a pu être exposé dans la 
note technique déposée pour le visa du tarif. Dans 
l’éventualité où, pour un contrat, ce niveau n’est 
pas  déterminé,  la  valeur provisionnée  devra  être 
égale au plus à 110 % de la valeur de rachat. 
La provision résultant du calcul précédent ne peut 
être négative, ni inférieure à la valeur de rachat du 
contrat, ni inférieure à la provision correspondant 
au capital réduit négative, ni inférieure à la valeur 
de rachat du contrat, ni inférieure à  la provision 
correspondant au capital réduit. 
Art.334-4.- Provisions mathématiques 
Les  provisions  mathématiques  des  contrats 
d’assurance sur la vie doivent être calculées d’après 
les tables de mortalité mentionnées à l’article 338 
et d’après des taux d’intérêt mentionnés au même 
article. 
Lorsque la durée de paiement des primes est infé-
rieure à la durée du contrat, les provisions mathé-
matiques doivent comprendre, en outre, une provi-
sion de gestion permettant de couvrir les frais de 
gestion pendant la période au cours de laquelle les 
primes ne sont plus payées. Ces frais doivent être 
estimés à un montant justifiable et raisonnable, sans 
pouvoir être inférieurs, chaque année à : 
C# PDF Convert to Jpeg SDK: Convert PDF to JPEG images in C#.net
Following demo code will show how to convert all PDF pages to Jpeg images with C# .NET. // Load a PDF file. String inputFilePath
extract pictures pdf; extract image from pdf
C# PDF insert image Library: insert images into PDF in C#.net, ASP
Powerful .NET PDF image edit control, enable users to insert vector images to PDF file. Merge several images into PDF. Insert images into PDF form field.
how to extract a picture from a pdf; how to extract images from pdf file
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
66/127
a)  assurances en cas de décès : 0,30 p. mille du 
capital assuré pour les  assurances temporaires  et 
0,75 p. mille du capital assuré pour les autres assu-
rances ; 
b) assurances en cas de vie : 0,75 p. mille du capital 
assuré. 
Pour  les  rentes  immédiates,  3 %  du  montant  de 
chaque arrérage. 
Pour l’application du présent article, les rentes dif-
férées  sont  considérées  comme  la  combinaison 
d’un capital différé et d’une rente immédiate ; 
c) assurances comportant simultanément une garan-
tie en cas de décès et une garantie en cas de vie : le 
taux prévu au b) ci-dessus s’applique à la garantie 
en cas de vie et le taux prévu au a) pour les assu-
rances  temporaires  en  cas  de  décès s’applique  à 
l’excédent de la garantie en cas de décès sur la ga-
rantie en cas de vie. 
La Commission de contrôle des assurances, peut, 
sur justification, autoriser une entreprise à calculer 
les provisions mathématiques de tous ses contrats 
en cours, à l’exception de ceux qui sont mentionnés 
à l’article 338-2, en leur appliquant lors de tous les 
inventaires annuels ultérieurs les bases techniques 
définies au présent article. S’il y a lieu, la Commis-
sion  de  contrôle  des  assurances  peut  autoriser 
l’entreprise à répartir sur une période de cinq ans 
au plus les effets de la modification des bases de 
calcul des provisions mathématiques. 
Art.334-5.- Rentes viagères : provisions mathé-
matiques 
Les provisions mathématiques de tous les contrats 
individuels et collectifs de rentes viagères doivent 
être calculées en appliquant auxdits contrats, lors 
de tous leurs inventaires annuels à partir de cette 
date, les bases techniques définies au premier ali-
néa de l’article 334-4 et, éventuellement, à l’article 
334-6. 
Toutefois, la Commission de contrôle des assuran-
ces peut, sur justification, autoriser une entreprise à 
répartir sur une période de cinq ans au plus les ef-
fets résultant des dispositions prévues à l’alinéa ci-
dessus. 
Art.334-6.- Provision mathématique des contrats 
à taux majorés 
Les  provisions  mathématiques  afférentes  aux 
contrats d’assurance sur la vie et aux contrats de 
capitalisation  visés à  l’article 338-2 doivent  être 
calculées d’après un taux au plus égal au plus faible 
des taux d’intérêts suivants : 
soit le taux du tarif ; 
soit le taux de rendement réel diminué d’un 
cinquième, de l’actif représentatif des engage-
ments correspondants. 
Art.334-7.- Primes payées d’avance 
Les  primes  des  contrats  d’assurances  sur  la  vie 
payées d’avance à la date de l’inventaire en sus des 
fractions échues doivent être portées en provision 
mathématique pour leur montant brut, diminué de 
la commission d’encaissement, escompté au taux 
du tarif. 
Section 3 - Provisions techniques des au-
tres opérations d’assurance 
Art.334-8.- Provisions techniques (IARD) 
Les provisions techniques correspondant aux autres 
opérations d’assurance sont les suivantes : 
1° provision mathématique des rentes : valeur 
actuelle des engagements de l’entreprise en ce 
qui concerne les rentes et accessoires de rentes 
mis à sa charge ; 
2° provision pour risques en cours : provision 
destinée à couvrir les risques et les frais géné-
raux  afférents,  pour  chacun  des  contrats  à 
prime payable d’avance, à la période comprise 
entre  la  date  de  l’inventaire  et  la  prochaine 
échéance de prime, ou à défaut, le terme fixé 
par le contrat ; 
3°  provision  pour  sinistres  à  payer :  valeur 
estimative des dépenses en principal et en frais, 
tant  internes  qu’externes,  nécessaires  au  rè-
glement de tous les sinistres survenus et non 
payés, y compris les capitaux consécutifs des 
rentes  non  encore  mises  à  la  charge  de 
l’entreprise ; 
4° provision pour risques croissants : provision 
pour les opérations d’assurance contre les ris-
ques de maladie et d’invalidité et égale à la dif-
férence des valeurs actuelles des engagements 
respectivement pris par l’assureur et par les as-
surés ; 
5° provision pour égalisation : provision desti-
née à faire face aux charges exceptionnelles af-
férentes aux opérations garantissant les risques 
dus à des éléments naturels, le risque atomi-
que, les risques de responsabilité civile dus à la 
pollution et les risques spatiaux ; 
6° provision mathématique des réassurances : 
provision à constituer par les entreprises men-
tionnées au 2
e
alinéa de l’article 300 qui accep-
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
67/127
tent en réassurance des risques cédés par des 
entreprises d’assurance sur la vie et égale à la 
différence entre les valeurs actuelles des enga-
gements respectivement pris l’un envers l’autre 
par le réassureur et le cédant ; 
7° toutes autres provisions techniques qui peu-
vent être fixées par la Commission de contrôle 
des assurances. 
Paragraphe I - Provision pour risques en cours 
Art.334-9.- Montant 
Le montant minimal de la provision pour risques en 
cours doit être calculé conformément aux disposi-
tions des articles 334-10 et 334-11. Cette provision 
doit être, en outre, suffisante pour couvrir les ris-
ques  et  les  frais  généraux afférents, pour  chacun 
des  contrats  à  prime  ou  cotisation  payable 
d’avance, à la période comprise  entre la date  de 
l’inventaire et la prochaine échéance de prime ou 
cotisation ou, à défaut, le terme fixé par le contrat. 
Art.334-10.- Montant - Modalités de calculs 
Le montant minimal de la provision pour risques en 
cours s’obtient en multipliant par le pourcentage de 
36 % les primes ou cotisations de l’exercice inven-
torié, non annulées à la date de l’inventaire, et dé-
terminées comme suit : 
1° primes ou cotisations à échéance annuelle 
émises au cours de l’exercice ; 
2°  primes  ou  cotisations  à  échéance  semes-
trielle émises au cours du deuxième semestre ; 
3°  primes  ou  cotisations  à  échéance  trimes-
trielle émises au cours du dernier trimestre ; 
4° primes ou cotisation à échéance mensuelle 
émises au cours du mois de décembre. 
Les primes ou cotisations à terme échu sont exclues 
du  calcul.  Les  primes  ou  cotisations  payables 
d’avance s’entendent y compris les accessoires et 
coûts des polices. 
En sus du montant minimal déterminé comme il est 
prévu ci-dessus, il doit être constitué une provision 
pour  risques  en  cours  spéciale,  afférente  aux 
contrats dont les primes ou cotisations sont paya-
bles d’avance pour plus d’une année ou pour une 
durée différente de celle indiquée aux 1°, 2°, 3° et 
4°  du  premier  alinéa  du  présent  article.  Pour 
l’année en cours, le taux de calcul est celui prévu 
ci-dessus ; pour les années suivantes il est égal à 
100 % des primes ou cotisations. 
En cas d’inégale répartition des échéances de pri-
mes ou fractions de primes au cours de l’exercice, 
le calcul de la provision pour risques en cours peut 
être effectuée par une méthode de prorata temporis. 
Dans  la  même  hypothèse,  la  Commission  de 
contrôle des assurances peut prescrire à une entre-
prise de prendre les dispositions appropriées pour 
le calcul de ladite provision. 
Dans le cas où la proportion des sinistres ou des 
frais  généraux  par  rapport  aux  primes  est  supé-
rieure à la proportion normale, la Commission peut 
également prescrire à une entreprise d’appliquer un 
pourcentage plus élevé que celui fixé à cet article. 
La provision pour risques en cours doit être calcu-
lée  séparément dans chacune  des branches  men-
tionnées à l’article 328. 
Art.334-11.- Réassurance 
La  provision  pour  risques  en  cours  relative  aux 
cessions en réassurance ou rétrocessions ne doit en 
aucun cas être portée au passif du bilan pour un 
montant inférieur à celui pour lequel la part du ré-
assureur ou du rétrocessionnaire dans la provision 
pour risques en cours figure à l’actif. 
Lorsque les traités de cessions en réassurance ou de 
rétrocessions  prévoient,  en  cas  de  résiliation, 
l’abandon au cédant ou au rétrocédant d’une por-
tion des primes payées d’avance, la provision pour 
risques en cours relative aux acceptations ne doit, 
en  aucun  cas,  être  inférieure au  montant  de  ces 
abandons de primes calculés dans l’hypothèse où 
les traités seraient résiliés à la date de l’inventaire. 
Paragraphe II - Provisions pour sinistres restant 
à payer 
Art.334-12.- Modalités de calcul 
La  provision  pour  sinistres  à  payer  est  calculée 
exercice par exercice. 
Sans préjudice de l’application des règles spécifi-
ques à certaines branches prévues à la présente sec-
tion, l’évaluation des sinistres connus est effectuée 
dossier par dossier, le coût d’un dossier comprenant 
toutes les charges externes individualisables ; elle 
est augmentée d’une estimation du coût des sinis-
tres survenus mais non déclarés. 
La provision  pour  sinistres  à  payer  doit toujours 
être  calculée  pour  son  montant  brut,  sans  tenir 
compte des recours à exercer ; les recours à rece-
voir font l’objet d’une évaluation distincte. 
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
68/127
Par dérogation aux dispositions du deuxième alinéa 
du présent article, l’entreprise peut, avec l’accord 
de la Commission de contrôle des assurances, utili-
ser des méthodes statistiques pour l’estimation des 
sinistres survenus au cours des deux derniers exer-
cices. 
Art.334-13.- Chargement de gestion 
La  provision  pour  sinistres  à  payer  calculée 
conformément à l’article 334-12 est complétée, à 
titre de chargement, par une évaluation des charges 
de gestion qui, compte tenu des éléments déjà in-
clus dans la provision, doit être suffisante pour li-
quider tous les sinistres et ne peut être inférieure à 
5 %. 
Chapitre 2 - Réglementation des 
placements et autres éléments 
d’actif 
Art.335.-  Couverture  -  Localisation  - 
Congruence (Décision du Conseil des Ministres du 
22/04/1999
Les  engagements  réglementés  tels  que  définis  à 
l’article 334 doivent, à toute époque, être représen-
tés par des actifs équivalents, placés et localisés sur 
le territoire de l’Etat membre sur lequel les risques 
ont été souscrits. 
Toutefois, dans une quotité maximale de 50 % des 
actifs représentatifs des engagements réglementés, 
les  actifs  placés  et  localisés  dans  d’autres  Etats 
membres de la CIMA sont admis. 
Art.335-1.-  Représentation  des  engagements 
réglementés  des  entreprises  visées  au  2°  de 
l’article 300 (Décisions du Conseil des Ministres 
du 20/04/95 et du 22/04/1999
Sous réserve des dérogations prévues aux articles 
335-3, 335-4 et 335-5, les engagements réglemen-
tés des entreprises réalisant des opérations dans les 
branches 1 à 18 de l’article 328 sont représentés à 
l’actif du bilan de la façon suivante : 
1°) Sont admis dans la limite globale de 50 % et 
avec un minimum de 15 %  du montant total  des 
engagements réglementés : 
les obligations et autres valeurs émises ou ga-
ranties par l’un des Etats membres de la CI-
MA ; 
les obligations émises ou garanties par un or-
ganisme financier international à caractère pu-
blic dont un ou plusieurs Etats membres de la 
CIMA font partie ; 
les  obligations  émises  ou  garanties  par  une 
institution financière spécialisée dans le déve-
loppement ou une banque multilatérale de dé-
veloppement compétente pour les Etats mem-
bres ; 
2°) Sont admis dans la limite globale de 40 % du 
montant total des engagements réglementés : 
obligations  autres  que  celles  visées  au  1°, 
ayant fait l’objet d’un appel public à l’épargne 
et faisant l’objet de transactions sur un marché 
au  fonctionnement  régulier  et  contrôlé  d’un 
Etat membre de la CIMA et inscrites sur une 
liste  fixée  par  la  Commission  Régionale  de 
Contrôle des Assurances après avis conforme 
de la banque centrale compétente ou inscrites à 
la cote officielle d’une bourse de valeurs d’un 
Etat membre de la CIMA ; 
actions et autres valeurs mobilières non obliga-
taires, inscrites à la cote officielle d’une bourse 
de valeur d’un Etat membre de la CIMA ou 
ayant fait l’objet d’un appel public à l’épargne 
ou faisant l’objet de transactions sur un marché 
au  fonctionnement  régulier  et  contrôlé  d’un 
Etat membre de la CIMA et inscrites sur une 
liste  fixée  par  la  Commission  Régionale  de 
Contrôle des Assurances après avis conforme 
de la banque centrale compétente, autres que 
celles visées aux c) et e) ; 
actions des entreprises d’assurance ou de réas-
surance ayant leur siège social sur le territoire 
de l’un des Etats membres de la CIMA ou dont 
un ou plusieurs  Etats membres  de  la  CIMA 
sont actionnaires ; 
actions, obligations, parts et droits émis par des 
sociétés commerciales ayant leur siège social 
sur le territoire de l’un des Etats membres de la 
CIMA, autres que les valeurs visées aux a), b), 
c), e) du 2° du présent article ; 
actions  des  sociétés  d’investissement  dont 
l’objet est limité à la gestion d’un portefeuille 
de valeurs mentionnées aux 1°, 2°a) et b) du 
présent article ; 
3°) Sont admis dans la limite de 40 % du montant 
total des engagements réglementés :  
les droits réels immobiliers afférents à des im-
meubles situés sur le territoire de l’un des Etats 
membres de la CIMA ; 
4°) Sont admis dans la limite de 20 % du montant 
total des engagements réglementés :  
les  prêts  obtenus  ou  garantis  par  les  Etats 
membres de la CIMA ; 
5°) Sont admis dans la limite globale de 10 % du 
montant total des engagements réglementés : 
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
69/127
les  prêts  hypothécaires  de  premier rang  aux 
personnes  physiques  ou  morales  ayant  leur 
domicile ou leur siège social sur le territoire de 
l’un des Etats membres de la CIMA dans les 
conditions fixées par l’article 335-7 ; 
les prêts obtenus ou garantis par les établisse-
ments de crédit ayant leur siège social dans un 
Etat membre de la CIMA, des institutions fi-
nancières spécialisées dans le développement 
ou  des  banques  multilatérales  de  développe-
ment compétentes pour les Etats de la CIMA ; 
6°) Sont admis pour un montant minimal de 10 % 
et dans la limite de 40 % du montant total des en-
gagements réglementés : 
les comptes ouverts dans un établissement si-
tué  dans  l’Etat  sur  le  territoire  duquel  les 
contrats ont été souscrits ; 
les espèces en caisse. 
La tenue des comptes est effectuée par les établis-
sements de crédit, les comptables du trésor ou les 
centres de chèques postaux. Ils doivent être libellés 
au nom de l’entreprise d’assurance ou de sa succur-
sale dans l’Etat sur le territoire duquel les contrats 
ont été souscrits et ne peuvent être débités qu’avec 
l’accord d’un dirigeant, du mandataire général ou 
d’une personne désignée par eux à cet effet. 
Les intérêts échus et / ou courus des placements 
énumérés  ci-dessus  sont  assimilés  auxdits  place-
ments. 
Lorsque le paiement d’un, ou de plusieurs sinistres, 
dont le coût excède 5 % des primes émises a pour 
effet de ramener la part des actifs visés à l’article 
335-1 6° en-dessous du seuil minimal de 10 %, la 
situation doit être régularisée sous un délai de trois 
mois. 
Art.335-2.-  Représentation  des  engagements 
réglementés  des  entreprises  visées  au  1°  de 
l’article 300 (Décision du Conseil des Ministres du 
22/04/1999
Les règles fixées à l’article 335-1 sont applicables 
aux engagements réglementés des entreprises réali-
sant des opérations dans les branches 20 à 23 de 
l’article  328,  le plafond  fixé  à l’article  335-1 6° 
étant ramené à 35 % pour ces branches. 
Sont  admises  en  représentation  des  engagements 
réglementés des entreprises réalisant des opérations 
dans les branches 20 à 23 de l’article 328 les avan-
ces sur contrats et les primes ou cotisations restant 
à recouvrer de trois mois de date au plus, dans les 
limites respectives de 30 % et 5 % des Provisions 
Mathématiques. 
Art.335-3.- Primes arriérées de moins d’un an 
(Décision du Conseil des Ministres du 22/04/1999
La provision pour risques en cours des entreprises 
pratiquant les opérations mentionnées aux branches 
1 à 18 de l’Art. 328, à l’exception des branches 4 à 
7, 11 et 12, peut être représentée, jusqu’à concur-
rence de 30 % de son montant par des primes ou 
cotisations nettes d’impôts, de taxes et de commis-
sions, et de un an de date au plus. 
Les provisions techniques relatives aux branches 4 
à  7,  11  et 12  peuvent  être représentées,  jusqu’à 
concurrence de 30 % de leur montant par des pri-
mes ou cotisations nettes d’impôts, de taxes et de 
commissions, et de un an de date au plus. 
Art.335-4.- Dispersion (Décision du Conseil des 
Ministres du 22/04/1999
Rapportée  au montant  total  des  engagements  ré-
glementés, la valeur au bilan des actifs mentionnés 
ci-après ne peut excéder, sauf dérogation accordée 
cas par cas par la Commission de contrôle : 
1°) 5 % pour l’ensemble des valeurs émises et 
des prêts obtenus par un même organisme, à 
l’exception des valeurs émises et des prêts ob-
tenus par un Etat membre de la CIMA. Toute-
fois, le ratio de droit commun de 5 % peut at-
teindre 10 % pour les titres d’un même émet-
teur, à  condition  que  la valeur des  titres de 
l’ensemble  des émetteurs  dont  les émissions 
sont admises au-delà du ratio de 5 % n’excède 
pas 40 % du montant défini ci-dessus ; 
2°) 15 % pour un même immeuble ou pour les 
parts ou actions d’une même société immobi-
lière ou foncière ; 
3°) 2 % pour les valeurs mentionnées au d) du 
2° de l’article 335-1, émises par la même en-
treprise. 
Une  entreprise  d’assurance  ne  peut  affecter  à  la 
représentation  de  ses  engagements  réglementés 
plus de 50 % des actions émises par une même so-
ciété. 
Art.335-5.- Créance sur les Réassureurs 
Les  provisions  techniques  relatives  aux  affaires 
cédées à un réassureur ne doivent être représentées 
que  par  des dépôts  en  espèce  à  concurrence  du 
montant garanti. 
Pour  la  représentation  des  provisions  techniques 
correspondant  aux  branches  4  à  7,  11  et  12  de 
l’article 328, les créances sur les réassureurs sont 
admises dans la limite de 20 % desdites provisions 
techniques. 
www.Droit-Afrique.com 
CIMA 
Code des Assurances - Livre 3 - Les entreprises 
70/127
Art.335-6.- Acceptations en réassurance 
Les provisions techniques afférentes aux accepta-
tions  en  réassurance  doivent  être  représentées  à 
l’actif  par des créances  espèces détenues  sur  les 
cédantes au titre desdites acceptations. 
Art.335-7.- Droits réels immobiliers 
Les  entreprises ne peuvent  acquérir  d’immeubles 
grevés de droits réels représentant plus de 65 % de 
leur valeur, ni  consentir de  droits réels  sur leurs 
immeubles, sauf autorisation, accordée à titre ex-
ceptionnel, par la Commission de contrôle. 
Art.335-8.- Prêts privilégiés (Décision du Conseil 
des Ministres du 20 avril 1995
Les  prêts hypothécaires mentionnés au 5°  (a) de 
l’article 335-1 doivent être garantis par une hypo-
thèque de premier rang prise sur un immeuble situé 
sur le territoire de l’un des Etats membres de la 
CIMA, sur un navire ou sur un aéronef. L’ensemble 
des privilèges et hypothèques de premier rang ne 
doit  pas  excéder  65 %  de  la  valeur  vénale  de 
l’immeuble, du navire ou de l’aéronef constituant la 
garantie du prêt, estimée au jour de la conclusion 
du contrat. 
Art.335-9.- Valeurs mobilières 
Les  valeurs mobilières et titres assimilés doivent 
faire l’objet soit d’une inscription en compte, ou 
d’un  dépôt,  auprès  d’un  établissement  visé  à 
l’article  335-1,  soit  d’une  inscription  nominative 
dans les comptes de l’organisme émetteur, à condi-
tion que celui-ci soit situé dans l’Etat membre de la 
CIMA sur le territoire duquel les risques ont été 
souscrits. 
Les actes de propriété des actifs immobiliers, les 
actes et les titres consacrant les prêts ou créances 
doivent  être  conservés  sur  le  territoire  de  l’Etat 
membre de la CIMA sur lequel les risques ont été 
souscrits. 
Art.335-10.- Garantie des créances sur les Réas-
sureurs 
La garantie des créances sur les réassureurs men-
tionnée au deuxième alinéa de l’article 335-5 est 
constituée soit par des dépôts en espèces, soit par 
des lettres de crédits bancaires, soit par le nantis-
sement des valeurs visées au 1° et 2° de l’article 
335-1». 
Les valeurs reçues en nantissement sont évaluées 
conformément aux dispositions des articles 335-11 
et 335-12. 
Les lettres de crédits mentionnées au premier alinéa 
du présent article ne peuvent être délivrées que par 
un établissement de crédit domicilié dans un Etat 
membre de la CIMA et n’appartenant pas au même 
groupe que la cédante et/ou le réassureur. 
Art.335-11.- Valeurs mobilières amortissables 
Les  valeurs  mobilières  amortissables  énumérées 
aux 1° et 2° a) et b) de l’article 335-1 sont évaluées 
à leur valeur la plus faible résultant de la comparai-
son entre la valeur d’acquisition, la valeur de rem-
boursement et la valeur vénale. 
Art.335-12.- Modalités d’évaluation - Principes 
A l’exception des valeurs évaluées comme il est dit 
à l’article 335-11, les actifs mentionnés à l’article 
335-1 font l’objet d’une double évaluation : 
1°) Il est d’abord procédé à une évaluation sur la 
base du prix d’achat ou de revient ; 
a)  les  valeurs  mobilières  sont  retenues  pour 
leur prix d’achat ; 
b) les immeubles sont retenus pour leur prix 
d’achat ou  de revient  sauf lorsqu’ils  ont fait 
l’objet  d’une  réévaluation  acceptée  par  la 
Commission de contrôle des assurances auquel 
cas la valeur réévaluée est retenue. Les valeurs 
sont diminuées  des amortissements  pratiqués 
au taux annuel de 2 %. Le prix de revient des 
immeubles est celui qui ressort des travaux de 
construction  et  d’amélioration  à  l’exclusion 
des travaux d’entretien proprement dits ; 
c) les prêts, les nues-propriétés et les usufruits 
sont évalués suivant les règles déterminées par 
la Commission de contrôle. 
Dans tous les cas, sont déduits, s’il y a lieu, les 
remboursements  effectués  et  les  provisions  pour 
dépréciation. 
2°) Il est ensuite procédé  à une évaluation  de la 
valeur de réalisation des placements : 
les titres non cotés sont retenus pour leur va-
leur vénale correspondant au prix qui en serait 
obtenu dans les conditions normales de marché 
et  en  fonction  de  l’utilité  du  bien  pour 
l’entreprise ; 
les titres cotés sont retenus pour leur dernier 
cours coté au jour de l’inventaire ; 
les immeubles sont retenus pour une valeur de 
réalisation dans les conditions fixées dans cha-
que cas par la Commission de contrôle des as-
surances,  c’est-à-dire  une  valeur  déterminée 
après  expertise  effectuée  conformément  à 
l’article 335-13. 
3°) La valeur inscrite au bilan est celle qui résulte 
de l’application du 1° du présent article. Dans le 
cas où la valeur de réalisation de l’ensemble des 
Documents you may be interested
Documents you may be interested